C’est en 1863 que Léon Lesca et son frère, achètent un vaste domaine en bordure de Bassin, entre le lieu-dit ‘le Boque’ au Cap Ferret et Claouey.

De retour d’Algérie, l’entrepreneur de travaux publics, fait construire un ensemble fabuleux dont la « Villa Algérienne » – entourée d’un parc aux essences exotiques les plus diverses- est l’élément majeur.

Au fil des années, Léon Lesca développe et transforme son domaine. Il crée des réservoirs à poissons, exploite la forêt et les parcs à huitres, plante un vignoble, construit une douzaine de maisons pour son personnel, une école, une jetée, un presbytère et une chapelle.

 

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Seuls subsistent aujourd’hui la paroi du fond de la « grotte », un pont en rocaille, deux cuviers et la chapelle Sainte-Marie du Cap.

C’est l’architecte J.E.Ormières qui réalise, en 1885, cet édifice de style néo- mauresque, destiné au culte catholique. Sur le clocher, le rapprochement entre la croix et le croissant de lune, les inscriptions latines et arabes reflètent les influences culturelles du commanditaire.

La Polychromie, la présence de carreaux de céramique aux motifs géométriques et floraux, l’utilisation de l’arc outrepassé, ici polylobé, sont autant d’éléments qui traduisent l’influence de l’architecture mauresque.

 

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